Nous y répondrons lors de notre prochain rendez-vous du café Repair des Amis de " Là-bas si j'y suis" de Metz ce jeudi 6 décembre à 18 h au bar de la Renaissance 2 rue Vigne Saint
Avold.
www.nousvoulonsunreferendum.eu
www.29mai.eu
www.traite-europeen.eu
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Texte de la pétition
Monsieur le Président de la République,
Le traité européen dont vous revendiquez la paternité n’est pas un « mini »-traité. Il définit l’ensemble des institutions et des politiques qui vont régir l’Union européenne.
Il engage donc la France, et le type de décisions à prendre dans tous les domaines de notre vie, pour une longue période.
Destiné à se substituer aux traités actuels, il n’existe que parce que le texte qui devait remplir cette fonction, le traité constitutionnel, a été rejeté par le vote des peuples français
et néerlandais. À l’exception de quelques symboles, il en reprend toutes les dispositions : politiques, sociales, économiques et financières, environnementales, de défense…
Comme en 2005, les Français doivent être saisis de tous les termes du débat et pouvoir choisir pour ou contre, souverainement par leur vote. Seul le suffrage universel peut avoir la
légitimité de décider sur un point que le suffrage universel a tranché. C’est une exigence démocratique élémentaire, portée aujourd’hui par une majorité de nos concitoyens. C’est aussi la
condition pour sortir l’Union européenne de la crise de confiance qu’elle connaît : sa construction ne peut être que l’oeuvre de ses peuples. Or, vous avez décidé de faire ratifier
ce traité par la voie parlementaire, dès le mois de janvier 2008.
Nous vous demandons de revenir sur cette décision et d’organiser un référendum, précédé d’un grand débat national, sur l’adoption de ce traité.
Il n’est, il ne doit être au pouvoir de personne d’empêcher les citoyennes et les citoyens de décider de leur destin.
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Depuis la nuit des temps, l’immigration est un trait naturel de l’activité humaine. Le 20ème siècle n’a pas fait exception. Le 21ème siècle mondialisé continuera sur la même
voie.
Le département de la Moselle en est la preuve. Les vestiges des mines de fer et de charbon de Lorraine ne témoignent-ils pas d’un temps où il fallait durement extraire le charbon pour se
chauffer ? Les friches industrielles dans nos vallées ne témoignent-elles pas de l’apogée d’une ère métallurgique et mécanique. Le rail, les routes et autoroutes nous permettent aujourd’hui
de nous déplacer. Les immeubles d’habitation, les quartiers et les cités populaires ont hébergé et hébergent encore les familles issues de ce monde ouvrier.
Qui étaient-ils ces mineurs, ces gueules noires des usines et des chantiers ayant fait la richesse de notre région pendant des décennies ? Des paysans, des ouvriers de la région et du pays, mais
aussi des immigrés.
Ils étaient des polonais, des italiens, des algériens qui parmi d'autres ont durement payé de leur personne pour notre confort à tous. Ils côtoyaient ces espagnols, ces marocains, ces
portugais, ces ressortissants des DOM et des TOM, ou d'anciennes colonies d’Afrique Noire ou d’Asie. Certains venaient même d’autres pays. Qu’importe d’où ! Ils étaient, ils sont, nous
sommes des immigrés de première, seconde ou nième génération. Nous avons construit ce pays et le construisons encore avec ce capital humain;
Alors c’est clair : tuer l’immigration est un comportement criminel !
Bon gré, mal gré, l’Europe se construit sans que notre avis importe. Les gouvernements successifs ratifient les traités qui se présentent à eux. On aurait espéré qu’ils abolissent des frontières;
Quelques-unes au moins. C’est le contraire qui se produit. L’espace Shengen est une forteresse parlementaire et policière. Les pays y soumettent leurs législations. Ce qui était naturel hier
devient aujourd’hui interdit.
Le seul fait d’être étranger, "sans-papiers", on devrait plutôt dire "privé de papier" ou bien "cent papiers" (tellement il y a de tracasseries administratives), conduit des familles en prison,
dans des centres de rétention (camps pour étrangers) ou dans un avion-charter pour une expulsion manu militari hors de notre pays soit disant " des droits de l'homme".
Criminaliser l’immigration a des conséquences bien réelles : des individus placés sous le règne de la terreur et de la précarité, des familles déchirées... Les luttes de sans-papiers
défraient régulièrement la chronique.
Dans nos écoles, républicaines dit-on, des enfants sont victimes de cette terreur nouvelle. Des instituteurs, des professeurs, travailleurs sociaux, des individus, des élus, des
organisations syndicales, citoyennes, militantes ou associatives ont choisi de joindre leurs efforts pour résister à cette politique.
"Laisser les grandir ici", "nous les prenons sous notre protection", tels sont les mots d’ordre du Réseau Education Sans Frontières.
Depuis bientôt deux ans à Metz, des hommes et des femmes sont engagés dans ce combat humanitaire. Faites-en aussi le vôtre.
Tof, inspiré par un article de RESF42
www.educationsansfrontieres.org
resfmorhange.blogspot.com/
contact du réseau à Metz <resf57(at)wanadoo.fr>
ou à Morhange <resfmorhange(at)yahoo.fr
Ce samedi 6 octobre, le thème de notre café Repaire est:
QUE PENSEZ-VOUS DU GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT?
sachez que la consultation la plus proche a lieu le 19 octobre à Epinal.
Pour donner également votre avis rendez-vous sur le site gouvernemental:
www.legrenelle-environnement.fr
L'organisation d'un Grenelle de l'environnement par le gouvernement Fillon n'est ni sérieuse ni crédible. Elle n'est pas sérieuse de la part d'un Président qui vomissait il y a quelques jours
encore Mai 68 et ses accords de Grenelle. Elle n'est pas crédible de la part d'un chef d'État et d'un parti dont le programme électoral lui a valu la note déplorable de 8,5/20 lors de l'évaluation
réalisée par les ONG, aujourd'hui conviées à la table officielle et pourtant peu soupçonnables de nourrir des logiques d'extrême-gauche, regroupés au sein de l' « Alliance pour la planète ».
Tentative de récupération Ce projet d'accords de Grenelle de l'environnement constitue une tentative d'OPA sur le monde de l'écologie. Il s’agit d’une offensive pour vider l'écologie de son
discours social, politique et philosophique. Il vise à réduire l'écologie politique à une logique d'accompagnement du programme économique néolibéral de ce gouvernement. Cette initiative est aussi
la preuve que l'opération du pacte écologique de Nicolas Hulot, qui conseillait déjà l'ancien Président Chirac en matière d'écologie, a été téléguidée par les sociétés sponsors de sa Fondation
proches de l'UMP et du nouveau Président de la république. Contre l'écologie-spectacle Nous refusons de voir l'écologie se transformer en un rapport consumériste à la nature. L'écologie est autant
inséparable de son contenu politique qu'indissociable de son contenu social. Elle s'oppose frontalement à la logique productiviste du « travailler plus pour gagner plus » qui a été au centre de la
campagne présidentielle de ce gouvernement. L'écologie est incompatible avec la volonté forcenée de relancer la croissance. Cette course à la croissance illimitée est autant une impasse
scientifique qu'un péril social et humain. L'écologie n'est pas dissociable des choix économiques et techno-scientifiques. Elle ne s'accommode ni des options néolibérales ni des choix de société
productivistes. Les intérêts de la grande distribution ou de TF1 ne sont pas ceux de la nature ou de l'humanité. Par nature, l'écologie politique ne peut pas être consensuelle car elle impose à
faire des choix. Double danger Ces pseudo-accords de Grenelle constituent donc un double danger. Danger de dilution de la question environnementale, comme le prouve déjà le Ministère Borloo où
l'écologie dépourvue de budget propre pèsera bien peu aux côtés des bastions des transports et de l'énergie. Danger de détournement de la question écologique en promouvant des solutions qui ne
feront qu'alimenter les régressions environnementales et sociales. Par exemple, la promotion massive des agrocarburants relève d'un véritable crime contre les 2 milliards de paysans pauvres dans le
monde alors que la sécurité alimentaire n'est pas assurée. Nous nous opposons à toute instrumentalisation des enjeux environnementaux pour soutenir une politique qui prend aux plus faibles pour
donner aux plus gros. +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ Qu'en pensent les messins ? Ça vaut le coup de le savoir. Rendez-vous samedi 6 octobre
à 18h au café Repaire des amis de '" Là-bas si j'y suis" de Metz, 2 rue Vigne saint Avold ( 30m de la Place des Charrons).
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ Le même jour à Lyon a lieu un contre-sommet de l'écologie face à la farce des pseudo accords d'un faux
Grenelle de l'environnement, Pour mettre en accusation un gouvernement dont les premières mesures ne sont pas écolo-compatibles (défense des OGM, nucléaire, tout-routier). Pour entrer en résistance
théorique et pratique contre la course à la croissance folle, le productivisme, le néolibéralisme. Pour promouvoir une écologie politique face à une écologie des bons sentiments et de
l'accompagnement qui ressemble davantage aux soins palliatifs qu'à une réorientation de nos façons de vivre, de produire et de consommer. Ce contre-sommet réunira des associations qui luttent
depuis des années sur le terrain, des intellectuels, des universitaires, des scientifiques et des politiques. Il se donnera pour objectif de définir les véritables priorités si nous voulons
vraiment concilier les contraintes environnementales avec le souci de justice sociale par un retour au politique. Un livre collectif à l'occasion du Contre-Grenelle de l'environnement : Pour
repolitiser l'écologie, en librairie en octobre « La première opération d’envergure du sarkozysme triomphant est une attaque contre le monde de l’écologie. La convocation du Grenelle officiel de
l’environnement est une tentative d’OPA de la droite, des milieux d’affaires et des réseaux techno-scientistes sur les questions environnementales. Cette opération dangereuse ne pouvait rester sans
réaction. L’organisation d’un contre-Grenelle permet de marier ceux qui refusent depuis le premier jour toute compromission avec ce pouvoir et ceux qui ont cru ou croient encore utile d’être
présents au Grenelle officiel, sans se faire aucune illusion et en sachant qu’il n’y a pas d’accord possible entre les tenants du système productiviste et la défense d’une véritable écologie. Ce
livre, qui réunit de grands acteurs de l’écologie, met en accusation ce gouvernement et son idéologie non « écolo-compatibles ». Il défend l’idée d’une écologie politique reposant sur des choix de
société, au moment même où les partisans d’une écologie dépolitisée parlent de logique du « gagnant-gagnant ». Nous ne pouvons accepter que la pauvreté devienne la nouvelle variable d’ajustement du
système productiviste capitaliste alors que l’état de la planète prouve son échec. Il ouvre aussi les dossiers tabous et dévoile ce que seront les grands enjeux de l’écologie au xxie siècle, les
forces en présence et les marges de manœuvre. Un livre pour penser et agir au cœur d’une écologie politique au service du plus grand nombre. » Pour repolitiser l'écologie, collectif, 160 pages, 8 €
Commander La Décroissance n°42 « Le Grenelle des dupes » « Le journal La Décroissance est à l’initiative de l’organisation, le 6 octobre 2007, du contre-Grenelle de l’environnement face à la
convocation du Grenelle officiel. Notre contre-Grenelle produit ses effets bien avant sa réunion, puisque plusieurs acteurs du Grenelle officiel ont déjà choisi de nous rejoindre pour penser et
agir autrement. Disons-le franchement : notre but est de dynamiter le Grenelle officiel en dénonçant la supercherie, en montrant qu’il est plus que jamais possible et nécessaire de faire dissensus
pour sauver l’écologie politique et œuvrer de concert pour résoudre les questions sociales et environnementales, bref en construisant, avec tous ceux et toutes celles qui le souhaitent, une
véritable alternative aux associations pour qu’elles quittent cette mascarade verte... » La décroissance n°42, septembre 2007, 2 €.
Pour ceux d'entre vous qui n'auraient toujours pas vu la vidéo en faveur des enfants et de leurs parents que le gouvernement de Sarkozy expulse de la France à tour de bras, de lois et autres
stratagèmes: Cliquez ici
Le Repaire des amis de " là-bas si j'y suis" de Metz fait sa rentrée jeudi 6 septembre à 18h au café de la Renaissance, 2 rue Vigne Saint Avold.
Ce rendez-vous mensuel ( le 6 de chaque mois à 6h du soir) est idéal pour tous les citoyens qui veulent débattre, écouter, échanger et retrouver une libre-parole sur un sujet d'actualité.
Il se veut le prolongement sur le terrain de l'émission de Daniel Mermet sur France Inter du lundi au vendredi de 15h05 à 16h et ceci dans près de 40 endroits différents en France.
Cette session sera consacrée à la rentrée sociale. Un état des lieux sera établi par le public qui sera invité à trouver quelques solutions concrètes ainsi que de nouvelles formes de réactions
citoyennes.
Pour la première fois un reportage de Là-bas devient un film !
voir sur
www.la-bas.org
et pour commander le DVD sur
www.lesmutins.org
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